Ils ont porté le maillot de l'A.S.L. ou de l'A.S.B.
(Vers anciens joueurs): . (Vers anciens entraîneurs):

Mot du présidentHistoire : Menez-Paul : Partenaires : Ils ont porté notre maillot : Convocations : Contacter l'A.S.B. : Arbitres : Index : Anciens dirigeants, éducateurs & arbitres.
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Page Jean
Joua à l'A.S.B.
saison 84-85 en provenance du Stade Brestois. Défenseur.

Page Michel
Joua à l'A.S.B. dans les années
90.

Pailler André
Dédé Pallier est passé du rouge au bleu, de l'Armoricaine à Ménez-Paul, entrecoupé d'un bref passage sur les bords de la Laïta. "Je n'ai joué que cinq matches de quatrième division avec le F.C. Quimperlé. Je savais que j'allais obtenir ma mutation au service de l'Équipement à Brest. Il ne fallait donc pas que je dépasse le barrage afin de ne pas être promotionnel la saison suivante. Je disputais avec la réserve quimpéroise le championnat de district pour le plaisir et pour rester dans le coup".
- A ton retour à Brest, tu n'as pas envisagé de signer à nouveau au Stade brestois ?
"Non! à vrai dire pour plusieurs raisons et surtout parce que je me sentais plus attiré par l'A.S.B. J'ai mis une condition à mon adhésion: que l'on ne me fasse pas jouer arrière latéral mais a celui de stoppeur où j'éprouve le plaisir de jouer. Au Stade brestois, je fus barré par Loïc Kerbiriou".
Le Renanais, solide gaillard de 185 centimètres, n'a pas tardé à se mettre d'accord avec Charles Colemard, le président coordinateur des "Bleus de France". Un dialogue d'autant plus simple à obtenir que Dédé Pallier, ingénieur chargé du financement H.L.M. à l'équipement, est voisin du bureau du dirigeant asbéiste.
Roland Bourse, son entraîneur, est satisfait: "Avec Dédé Pallier et Ali, ça change de musique en défense... indispensable de posséder des défenseurs de valeur, c'est la base de l'équipe". L'ancien Stadiste de Rennes et de Brest est appelé à devenir le patron de cette défense, la clé de voûte. Il s'était donné deux mois après la reprise de l'entraînement pour être au mieux de sa forme. "Je suis en avance sur le programme. Je me sens bien physiquement et puis, surtout, je me trouve bien à l'A.S.B., dans une ambiance sympa, j'aime jouer au ballon selon cette méthode, dont la réputation n'a pas changée". Dédé Pallier et le maillot "Bleu de France" s'annonce déjà comme un mariage d'amour.
Le stoppeur tranquille de l'A.S.B. (lauriers d'argent du Télégramme. Année 1979). Le Renanais stabilisa le réseau athlétique, excellent de la tête, bon sur l'homme, bonne relance.
Spécialité stoppeur : Dédé Pallier est passé sous la casaque bleue, alors que René Charlot, le directeur sportif du Stade brestois, prévoyait son retour sous le maillot " rouge ". N'oublions pas qu'à son retour du Stade rennais, il effectua une très bonne saison comme défenseur latéral en deuxième division.
Situation bien assise, il est ingénieur des travaux publics à l'Équipement, Dédé Pallier nous expliquait pourquoi il avait signé chez les " bleus" : "Entant gamin, j'ai toujours aimé le football de l'A.S.B., la manière de jouer convient davantage à mon tempérament, à mes idées sur le ballon et puis j'occupe le poste que je voulais: stoppeur".

Yvon Joncourt et Georges Cody Le Télégramme 25-26 août 1979.


Pasteur G & Julien
Jouèrent à l'A.S.B. dans les années 20. Attaquants.

Paugam Pierre
Né en 52. Joueur des années 70. Attaquant. Sélectionné cadet du Finistère Nord.


Pedder Calypso (Sélection).
Joua à l'A.S.B. dans en 1932. Ne s'adapta pas aux langues Bretonne et Française malgré sa bonne volonté!

... ce dernier demeura près de chez moi, à Roscoff, où, avec sa gentillesse, il conseillait les jeunes qui pratiquaient le football. Il disparaîtra une nuit, avec ses meubles et sa famille, à bord d'un cargo à destination de l'Angleterre et sans laisser d'adresse.

"Pour des prunes" de Jean donval


Pehore Jacques
Joueur des années 70. Avant centre en 1973 puis A.S.P.T.T. en 75.


Pelleau
Joua à l'A.S.B. dans les années
70.

Pellen

Joua à l'A.S.B. dans les années
50. Gardien de but.


Pello Georges
Né en 51. Joua au Stade Quilbignonnais puis à l'A.S.B.. Stoppeur années 70. Le Stade Quilbignonnais est son club d'origine. Cadet, il signa sa première licence à l'A.S.B. puis devint entraîneur.


Penan B
Joua à l'A.S.B. dans les années 75.



Pengam


Penn Michel


Pennec André
Joua à l'A.S.B. dans les années 80. Milieu de terrain.


Pennec Michel
Joua à l'A.S.B. de 81 à 83. Milieu de terrain.


Perchirin Dominique
Joua à l'A.S.B. dans les années
90.


Perchirin Gilbert
Joueur des années 60. Au comité directeur dans les années 80-90.


Perchirin Stéphane
Joueur des années 80-90. Il signa en 89 en provenance du Stade Brestois.


Peron Jean
Il signa à l'A.S.L. en 1910 en provenance de l'Armoricaine.

Peron Joseph

Il signa à l'A.S.L. en 1910 en provenance de l'Armoricaine. Gardien.

Perouas
Il signa à l'A.S.L. en 1910 en provenance de l'Armoricaine.

Perrin Sylvain
Joua à l'A.S.B. dans les années
90. Attaquant, avant centre.
Au sein de l'équipe brestoise " Où il y a une très bonne ambiance ", confie-t-il. Sylvain se sent à son aise. Son incorporation dans le groupe de D.S.R. ne remonte qu'au mois de décembre 95. Mais il n'a pas eu la moindre difficulté à s'y adapter. " Je joue sur ma rapidité. j'ai progressé au niveau technique mais il me reste encore à améliorer mon jeu de tête ". C'est certain, il aurait tort de ne pas exploiter l'avantage de sa grande taille. Sylvain dépasse d'au moins une tête les défenseurs. Il y a un an (1994), Sylvain Perrin évoluait avec les juniors. Aujourd'hui, il réalise l'ampleur du chemin qu'il a accompli en si peu de temps. " j'ai fait un match en D.H.R. avant de rejoindre les rangs de l'équipe première. j'ai marqué un but dans ces deux premiers matchs ".
De quoi s'octroyer définitivement la confiance de son nouveau coach André Guénadou.
Malgré le départ de certaines pièces maîtresses à l'intersaison (Pilon, Abiven, Piétrus), Sylvain croit dur comme fer en les capacités de son équipe. " Cette année, on mise sur le collectif. C'est tous ensemble, solidaires, que nous gagnons nos matchs."


Petton
Joua à l'A.S.B & Entente. dans les années 10. Hardi, grand, fortement décidé. Défenseur.

Philipp Jean

Joua à l'A.S.B. dans les années
30. (Sélection).

Philipp Tanguy

Joua à l'A.S.B. dans les années
30. (Sélection).

Philippe Alain
A.S.B. années 84-87.
Défenseur. (Sélection).
La foi, elle est symbolisée, entre autres, par l'ancien du groupe, Alain Philippe. Un vieux routier (sympa) du football.
"Vieux, moi? Jamais! ", vous répond-il instantanément quand vous faites allusion à son âge. C'est vrai, après tout, qu'il n'a que 33 ans. Et il a dû attendre 33 ans pour ne pas avoir droit à une douche après un match.
Un comble pour un joueur qui a connu un régime princier lors de ses débuts de footballeur. " J'ai signé ma première licence à Lamballe mais, comme j'habitais Saint-Brieuc, les dirigeants lamballais venaient me chercher avant les matches puis, ensuite, ils me reconduisaient chez moi. J'avais 10 ans. C'était la belle vie ". Elle va continuer ensuite au C.O.Briochin, puis au Stade rennais où, après un an d'apprentissage en D III, il fait ses grands débuts en D I, dans le chaudron vert, face à Saint-Étienne.
Ce jour-là, il gagne ses galons de titulaire au Stade rennais. Plus rien ni personne ne peut désormais enrayer la progression du Briochin.
Rien sauf... la blessure. Elle survient le 8 septembre 1975 à Besançon où, pour sa première sélection en équipe de France Espoirs (avec Bathenay, Emon, Soler, Amisse...), il affrontait la Pologne. Cela aurait pu être son jour de gloire mais, touché au ménisque. Il est remplacé en cours de rencontre par un certain Max Bossis.
Alain Philippe tente alors d'éviter l'opération puis, finalement, il doit s'y résoudre. En tout, il perd quatre mois mais il parvient quand même à revenir au top niveau. Hélas, un nouveau cauchemar va s'abattre sur lui en août 76. Blessé à l'autre genou, il subit l'ablation du deuxième ménisque. Les ligaments aussi sont touchés puis il reste six mois sans jouer au foot. Une année noire, surtout que le Stade rennais descend en D II.. Une division au sein de laquelle Philippe se refait une nouvelle santé.
Le Stade rennais lui, ne va pas très fort. Et, en 78, Alain Philippe se résout à changer d'air. Guingamp lui fait alors les yeux doux mais il préfère s'en aller à Troyes qui semble bien décidé à retrouver la D I qu'il vient de quitter. Il remplace là-bas le stoppeur Mahut, parti à Metz, dont l'entraîneur n'est autre que... Marc Rastoll, l'actuel coach de l'A.S.B..
A Troyes, tout va bien se passer pendant six mois, puis le club, en proie à des problèmes financiers, va descendre en D III.
Décidément, la scoumoune poursuit Philippe qui a toutefois de nombreux contacts en fin de saison.
Guy Roux, notamment, s'intéresse à lui. " On a mangé ensemble, raconte Philippe. Il voulait absolument que je signe à Auxerre (alors en D II), mais j'ai préféré Lucé qui me faisait des propositions plus intéressantes. En n'allant pas à Guingamp l'année précédente, puis en n'allant pas à Auxerre cette année-là, j'ai manqué de flair. Il faut préciser que rien, à l'époque, ne laissait présager que Guingamp et Auxerre deviendraient ce qu'ils sont aujourd'hui ".
Voilà comment, par la faute de blessures et de mauvais choix un sujet promis au plus bel avenir se retrouve un beau jour en Division III.
A l'A.S.Brestoise, où il termine sa sixième saison. Une situation qui peut engendrer quelques regrets. "J'en ai quelquefois, confesse Philippe. Quand je mets le nez dans mes archives, par exemple. Je me dis alors, qu'avec un peu de chance, j'aurais pu être encore en Division I aujourd'hui. Mais c'est la vie. Et celle que je mène n'est pas si mal que ça. Mon boulot de vendeur de voitures me plaît et, à l'A.S.B., je m'amuse beaucoup. Surtout qu'après avoir, tout au long de ma carrière, évolué un peu partout en défense et au milieu de terrain, j'ai trouvé un poste, libero, qui me convient tout à fait ".
Un libero qui n'est pas étranger, loin s'en faut, aux bons résultats obtenus aujourd'hui par l'A.S.B. Et avouez que ce ne serait que justice si le destin, qui ne l'a pas souvent épargné, lui faisait enfin un clin d'œil en lui permettant de retrouver la D II. "Compte tenu des conditions dans lesquelles nous évoluons, ce serait un exploit peu banal, explique Alain Philippe. Mais avec la volonté et le talent qui animent le groupe (dirigeants, entraîneur et joueurs), tout est possible. Je dois avouer que je serais ravi de rejouer en D II. Mais nous évitons de penser à cette montée. Nous prenons les matches comme ils viennent". (Le Télégramme. Février 86)


Philippe François
Dit Fanch. Philippe, défenseur, arrive à l'A.S.B. saison 1957-1958. Il sera rapidement le capitaine de l'A.S.B. International Olympique à Rome en 1960, capitaine de l'équipe de France Amateur. Il joua au C.E.P. Lorient, Stade Quimpérois et professionnel au Havre.
(Sélection). (Sélection amateurs), (Sélection olympique).


Philippot Christian


Philippot Jean-Claude
Joua à l'A.S.B. dans les années 70.

Phily
Joua à l'A.S.B. 20 ans. Menuisier, intérieur droit, "... révélation de la saison, très profitable à ses voisins, d'une activité rare, chien berger infatigable". (article de 1929).

Picquet


Pietrus Handoy
Le contraste est énorme entre l'idée que, de loin, l'on peut se faire d'Handoilie Pietrus; boucle d'oreille et crâne rasé; et ce qu'il est réellement. L'on pense croiser, sinon de l'arrogance, du moins de l'aplomb, de l'assurance, et l'on se trouve en face de timidité et discrétion.
De la France, Handoille ne connaissait que le Far-West. Lorsqu'il quitta le Brest-Armorique, il y avait, bien sûr, un club de destination (Évry, D3), mais il y avait surtout une bien compréhensible curiosité: " Je voulais connaître la France, Paris. Je voulais voir comment on y vivait ". Mais rien ne s'y passa vraiment comme il l'aurait souhaité. Sportivement, un travail trop dur et des blessures à répétition lui enlevèrent toute chance d'épanouissement.
Sur le plan personnel, une fois passé les joies de la découverte, il comprit que le cadre ne lui convenait guère: " Trop de bruit, trop de mouvement... Et puis, au club, mauvaise ambiance. J'aime le calme et la tranquillité. Bien vite je n'ai plus pensé qu'à revenir à Brest ".
Il fut d'abord question de la Légion. Mais le contact qu'il avait conservé à Brest, Félix Arphexad, se faisant l'intermédiaire de l'A.S.B., lui proposa un travail: l'entretien du terrain de Ménez-Paul. Il se rua sur l'occasion.
Maladresse relative.
L'adaptation dans son nouveau club fut assez longue: " Il y a ces problèmes d'adducteurs et de cheville qui traînent, conséquences de blessures mal soignées". Et puis, s'étant présenté comme un milieu de terrain, il fallut quelques matchs avant que Philippe Beauvillain ne décèle en lui ces qualités d'attaquant.
Depuis la trêve, son rendement s est nettement accéléré. " Il est sérieux dans le travail qu'on lui a confié et ça se retrouve sur le terrain. Il est rapide, possède une maîtrise technique supérieure à la moyenne. Il sait enchaîner les dribbles et apporte beaucoup à l'attaque par ses déplacements, ses appels de balle. La seule chose qu'on puisse lui reprocher, c'est sa maladresse toute relative..."
Contre Perros, samedi soir, il a inscrit les trois buts, mais aurait pu en mettre six. Pour l'A.S.B., qui de tradition ne foisonne guère de buteurs, Handoille serait-il l'oiseau rare?
Douze buts pour une première saison entamée sur la pointe des pieds, c'est un score plein de promesses: " Il y a eu ces petits problèmes qui m'ont empêché de me livrer à 100 %. Mon objectif était de mettre 10 buts... La saison prochaine, j'espère donner encore plus de moi-même ". (Le Télégramme. Y.Gu. 19-04-1994)


Pilon Régis
Né le 14 Octobre 1972 à Brest. En 1978, il signe sa première licence. Il joue en seniors "A" en D.S.R. à 18 ans. Il est sélectionné juniors du Finistère Nord.
1994-1995. Champion du Finistère Nord de Promotion d'Honneur en
1995-1996: Joue en "A" à l'A.S.B. et est éducateur des -15.
1996-1997: Il joue 12 matches en National au Stade Brestois. Il est stoppé sur blessure.
1997 à 2000: Trois saisons en C.F.A avec la montée en National en 2000.
2000-2001: Stade Plabennecois en C.F.A.
Il revient à L'A.S.B. en 2001 et doit stopper sa saison sur blessure. Il ne reviendra qu'en 2003 ou il prend en charge, comme entraîneur joueur, l'équipe "B"
En 2004, il a donc une vingtaine d'années de présence à l'A.S.B.
Il y a eu comme entraîneur Armand Richard, Elin Saint Amand, Martial Gergotich, Marcel Martinez, Jean Michel Brunel, Claude Gestin, Philippe Beauvillain, Claude André, Jean-Marc Le Bris, André Guénadou, Jean-Noël Nonotte.
Au Stade Brestois, Denis Goavec, Pascal Robert, Alain de Martigny.
A Plabennec, Bernard Maligorne.


Pilven
Joua à l'A.S.B. fin des années 10. Défenseur... aux dégagements puissants...

Pilven
A l'A.S.B. en 1969. Junior.

Piquel


Plusquellec Jacques
Joua à l'A.S.B. dans les années 70.



Podeur Jean-Marc
Joua à l'A.S.B. dans les années
80-90. Milieu de terrain. Joua les 8ème de finale de la Gambardella contre Nantes en 1987.
Les études d'abord. Aujourd'hui, demi-défensif pour les besoins de la cause, il avoue avoir une préférence pour le poste de stoppeur. C'est en n° 4 et alors qu'il n'avait que 19 ans, qu'il avait séduit plus d'un observateur. Contacté, entre autres par le Stade quimpérois, il avait préféré rester à Brest et... passer son bac d'abord. Aujourd'hui, il termine à la Croix-Rouge un BTS de maintenance industrielle. En juin, c'est l'examen et tout de suite après le service national. Le début des incertitudes concernant un avenir qui ne passe pas forcément par Brest et l'A.S.B. qu'il a connue en minimes 1ère année (après avoir débuté à Ploumoguer), il y a presque dix ans. Une dizaine de saisons où il a tout connu: des joies de débuter en troisième division alors qu'il n'était que junior 2 aux affres des descentes successives. " Plus d'une fois, j'ai eu l'impression frustrante de baisser de valeur. Et puis, si autant, on peut parler de dynamique de la victoire, autant les défaites s'enchaînent: inconsciemment on laisse tomber. " (Ouest France. 21-03)


Poidevin


Pot Jean-Jacques
Joua à l'A.S.B. dans les années 90. Milieu de terrain.
Jean-Jacques Pot, nouvelle recrue du club brestois. Solide carapace Pot dégage une certaine classe naturelle sur le terrain comme à la ville. Plutôt Brett Sinclair que Dany Wilde, ce solide gaillard de Plounévez-Lochrist est une vieille connaissance du coach Jean François Hamel qui l'avait dirigé il y a quelques saisons dans le Léon. " Une équipe de foot, c'est un amalgame, une collectivité. Moi, j'essaye d'apporter ma contribution. " Aujourd'hui âgé de 28 ans, ancien élève de Sciences Po, l'actuel n°10 des Bleus a quitté il y a onze ans son club d'origine pour tenter sa chance à Saint-Pol, alors en Division 4. " C'était sportivement intéressant, mais il n'y avait pas de projets à long terme ". Un retour à Plounévez puis un départ professionnel pour Limoges durant quatre ans ont fini par lui coller une solide carapace d'homme tranquille et de leader incontestable, avec accession en D.S.R. puis en D.H.
" Je pense que nos éliminations prématurées en coupes sont surtout le fait que, inconsciemment, nous avions fait un choix. Ce n'est pas pour autant que nous sommes entrés sur le terrain pour perdre. Après trois semaines d'interruption, il y a eu une mobilisation contre Morlaix. La vivacité, l'expérience et un mental à toute épreuve sont aujourd'hui nos qualités. Nous savons aussi calmer les esprits quand il le faut. Maintenant nous prendrons les matchs comme ils viennent, sans se prendre la tête ", précise calmement celui qui a choisi l'A.S.Brestoise " pour confort personnel ". A la grande satisfaction du président Romain Desrues. "Ce garçon s'impose naturellement. C'est le patron dont nous avions besoin ". Il est reconnu unanimement et le tout sans effet de manches. Et quatre buts à la clé pour ce gentleman de la balle. A découvrir très vite! (Le Télégramme. P.S. 24-11-98)


Potin
Joua à l'A.S.B. fin des années
20. Attaquant côté droit.

Pouliquen

Joua à l'A.S.B. Années
10-20. Défenseur.

Pondaven

Joua à l'A.S.B. dans les années
20. Milieu de terrain.

Pondaven Jessy

Joua à l'A.S.B. dans les années
90. Gardien de but.

Pordier

Joua à l'A.S.B. dans les années
20. Attaquant. Martiniquais, "joueur fin qui sait faire donner ses voisins".


Prédour Philippe
Joua à l'A.S.B. dans les années
30-40 puis éducateur. Signa, ensuite comme entraîneur au Relecq. Inter droit. (Sélection).
Philippe Prédour est né a. Brest en février 1915, Il à donc 36 ans et demi, c'est encore un jeune homme mais qui compte près de 25 ans de service de footballeur. Effectivement, il débuta sa carrière sportive aux pupilles de l'Armoricaine.
Très remarqué pour ses qualités, II gravit bien rapidement les échelons et n'a pas encore dix-sept ans lorsqu'il joue en équipe première du grand patronage brestois. Bien que conservant d'excellente relations avec les dirigeants et anciens de l'Armor, qui guidèrent ses premiers pas, il change de couleur, en 1934-35; et adhère à l'A.S.B. en même temps que Calvarin, T. Philipp, Siedler etc...
Cette saison là, et pour la première fois, les bleus de France sont champions de l'Ouest de D. H. Au début de la saison 1935-36 Prédour porte le col bleu et avec la marine, se fait remarquer dans les compétitions militaires, mais il ne peut normalement courir deux lièvres et ne joue plus que les utilités à son club.
En 1936-37 il est toujours marin, lorsqu'il gagne avec l'A.S.B. à Paris la Coupe de France des Amateurs.
Ce jour-là, et j'en parle en connaissance de cause puisque je côtoyais, dans la tribune du Stade de Colombes, les grands pontifes du football professionnel (LilIe et le Racing), il fait une démonstration magnifique soulevant l'enthousiasme des connaisseurs.
A l'issue du match ne manque pas de lui faire des " mamours ", mais notre petit ouvrier du port, qui n'a de hâte que de lâcher l'uniforme et retrouver, à Brest, son club, ses camarades et son étau, ne s'en laisse pas conter et, refuse d'alléchantes propositions.
Deux, fois avant la tourmente de 1939, il portera les couleurs de la Ligue de l'Ouest et participera en 1938-39, à la finale du championnat de l'Ouest, jouée en deux manches, l'une à St-Brieuc, (0 à 0), l'autre finalement enlevée par l'U.S.Servannaise, à, Morlaix (2 à 1).
La guerre, l'occupation, et PhIlippe Prédour délaissera quelque peu le football pour mieux songer au ravitaillement et au bien-être du foyer qu'il vient de créer. Mais le " dada " ne l'a pas quitté, dès la Libération il rembraye avec l'A.S.B., laquelle aura, vite tait de retrouver sa notoriété d'avant.
Il est de l'équipe qui, sous l'intelligente direction du regretté Georges Le Vergos, enlève la qualification du club brestois pour le championnat de France amateur qui vient de naître.
Entre-temps, le comité directeur de l'A.S.B. lui a confié l'entraînement de ses jeunes joueurs. Â cette tâche, II consacre toute sa compétence: il sait se faire respecter, son autorité est ferme et les résultats qui en découlent sont patents.
Il moule avec une magnifique dextérité la pâte de footballeur, ses produits sont champions de l'Ouest en cadets et juniors et, la présentation de ses meilleurs éléments dans les concours du jeune footballeur lut vaut d'éclatants succès.
Hélas, fin 1949, le torchon brûle à son club et P.Prédour, pour n'avoir pas voulu désapprouver son secrétaire général, doit se démettre de ses fonction. Les choses en seraient restées là, P.Prédour ayant décidé de remiser à jamais ses chaussures à crampons, si Guy Berthou, le jeune et dynamique président du Stade relecquois, ne trouva belle l'occasion d'offrir à son club l'entraîneur qu'il lui fallait. C'est ainsi que, depuis quinze jours, aux ordres et au sifflet de Monsieur Prédour, les stadistes relecquois connaissent les bien faits d'une mise au point compétente et raisonnée. Leur président ayant eu la main particulièrement heureuse et son choix, dès cette saison, portera ses fruits. (Le Télégramme. 23-08-1951.)



Priser Benoît
Joua à l'A.S.B. dans les années
80-90. Milieu ou attaquant.
... Il s'élève à la verticale et frappe le ballon d'une tête puissante, précise, secouant les filets de. Pour une première (ou presque) à Ménez-Paul, Benoît Priser a frappé comme la foudre. Il touchait là sa première balle et traçait déjà le sillon de la victoire pour l'A.S.B.
" Ça m'a fait un énorme plaisir. J'étais très content car depuis quelque temps reprendre des balles de la tête sur des centres tendus était un exercice qui revenait dans le cycle de nos entraînements. Alors, quand on réussit cela en match ..", appréciait Benoît .
Claude Gestin, de son côté, assiste avec plaisir à la libération du Lannilisien qui vient d'inscrire cinq buts en trois rencontres consécutives. " Il a su saisir sa chance " .
" Benoît savait que cela ne serait pas facile pour lui de s'imposer, Son début de saison a été perturbé par une méchante entorse, longue à se résorber. Il traversait une période de fatigue, de doute, due au surmenage de la fac (il prépare une licence de mathématiques). II fut souvent dans le groupe des 13 comme remplaçant, mais quand Luc Amis a marqué le pas il a su saisir sa chance ", se félicite l'entraîneur asbéiste.
C'est un bonheur tout simple que vient de découvrir Benoît Priser : marquer des buts au sein de cette jeune équipe brestoise qui démontrait qu'elle avait retrouvé son football traditionnel sous le regard de Martial Gergotich et de Bernard Maligorne. Dans le fond il ne manquait peut-être qu'un buteur pour poursuivre la belle série en cours.
Avec un numéro 9 nommé Priser, l'A.S.B. a résolu son problème principal. Cinq buts en trois matches, ça va fort pour le Lannilisien . (Le Télégramme. 20-03-1990.)



Pronost
Joua à l'A.S.Lambéllézéenne dans les années 10.
Milieu de terrain.

Pronost Joseph
Joua à l'A.S.B. dans les années
30-40. (Sélection).
Queinnec Erwan
Joueur des années 80. Il signa en 89 en provenance du Stade Brestois.

Quelennec Steven


Quéméneur

Gardien de but.

Quéran
Joua à l'A.S.B. dans les années 40.


Quéré Benoît
Vainqueur de la coupe de l'Ouest saison 83-84.
Gardien de buts.



Quéré François
Joua à l'A.S.B. dans les années 30. (Sélection).


Quéré Mathieu
Joua à l'A.S.B. dans les années 90. Milieu de terrain. Signa ensuite à Plabennec puis en région parisienne.
Mathieu; un exemple de formation.
Après une saison galère en moins de 17 ans Mathieu Quéré s'éclate en D.S.R. Formé au club il incarne l'excellent travail réalisé auprès des jeunes.
L'A.S.Brestoise s'est toujours enorgueillie de sa formation de jeunes Une habitude du passé? Ou tout simplement une réalité?
À vrai dire les faits plaident en sa faveur. Malgré les nombreux départs à chaque fin de saison le club parvient à monter une équipe compétitive en puisant dans son réservoir qui à la longue risque cependant de se tarir. Pour cette saison, en tout cas, l'équipe "A" devrait tenir la route grâce encore à la qualité de ses jeunes. Mathieu Quéré entre autres en est un bon exemple.
Depuis ses 12 ans au club il a fait une rentrée remarquée en D.S.R. Auteur d'un premier but avec ses aînés face à Louannec cet attaquant s'est intégré sans complexe. Doté d'une bonne vivacité il a parfaitement occupé, alternativement, les côtés de l'attaque en utilisant dribbles et jeu à une touche de balle.
"Ça baigne pour l'instant. Mais je ne sais pas si je pourrai continuer Ia saison à ce rythme. Je n'ai que 18 ans. J'aurai peut être besoin de souffler à un moment ou à un autre. "
A ce niveau il peut faire confiance à Jean François Hamel pour le ménager. D'autant que son organisme va être sollicité dés qu'il intégrera la faculté des sports dans les jours à venir. " Pour le moment je participe aux trois entraînements. "
Comme la saison dernière à la même époque. André Guénadou l'ex-entraîneur l'avait également remarqué mais la commission technique du club avait stipulé qu'il devait évoluer en moins de 17 ans. Une équipe en difficulté dans son championnat qui avait bien besoin de son soutien. Le bougre s'est d'ailleurs tellement défoncé pour sa formation qu'il a connu des ennuis musculaires en février. Une saison galère en quelque sorte! Mais une situation idéale pour se forger le caractère avant d'évoluer en seniors. Mathieu Quéré n'a visiblement connu aucun souci pour s'y intégrer. (Le Télégramme du 30-09-07)


Quéré Pierre


Quéré Raymond
Joua à l'A.S.B. dans les années 70-80. Avant centre.
Son efficacité ne pouvait manquer d'attirer l'attention de Martial Gergotich qui a déjà incorporé à plusieurs reprises cet élément de valeur dans la ligne d'attaque de son équipe (B) en DSR "Deux fois, j'ai été douzième et j'ai joué contre Cléder et Lesneven" précise Raymond Quéré. Ce jeune garçon de 17 ans, d'un bon gabarit (1 m 76 pour 66 kg) peut déjà présenter une belle carte de visite puisqu'il fut champion de l'Ouest cadet avec l'A.S.B 70-71. "C'est pour cela, dit-il, que notre équipe junior devrait bien faire puisque tous les cadets de l'an dernier s'y retrouvent cette saison". Deux exceptions: Talarmein et Le Coat. Raymond Quéré n'est pas autrement surpris de sa réussite dimanche dernier : "Ce fut un match facile pour nous ". Martial Gergotich lui se frotte les mains. Peut-être, tient-il là, le buteur de demain pour son équipe première Il est encore trop tôt pour le dire mais " Gergo" juge ainsi cet espoir: " C'est une valeur naissante d'autant plus précieuse que les marqueurs de buts ne courent pas les rues. Il est solide, plein de "jus" et il a la technique du poste d'avant-centre ", Prudent, Martial Gergotich ne veut pas en dire davantage. Mais on sent qu'il place beaucoup d'espoirs dans Raymond Quéré qui a d'autant plus de chance de réussir une be!le carrière que cette réussite n'à aucune influence sur son tour de tête, que ses études au lycée de Kérichen restent au premier plan de ses préoccupations, et qu'elles sont même brillamment menées. Raymond Quéré un nom à retenir. (Georges Kersusan)

Quily
Joua à l'A.S.B. dans les années 20. Milieu de terrain.

Quinquis
Joua à l'A.S.B. dans les années 50-60.

Quinquis Patrick
Joua à l'A.S.B. dans les années 80. Il signa en 89 à la Légion Saint-Pierre. Attaquant.


Quinquis Robert
Joua à l'A.S.B. dans les années 1990-2000. Milieu, attaquant.
Voici maintenant venir Robert, le troisième Quinquis. A 18 ans tout rond, Robert fait son apparition dans la cour des grands, et il est bien décidé à aller loin.
A l'intersaison, il avait frappé à la porte de Bordeaux et à celle de Caen. Et si les Girondins avaient décliné la proposition, le Stade Malherbe s'était montré intéressé, mais fut contraint au refus pour une raison toute bête: un trop-plein de stagiaires. " Je tenterai ma chance à nouveau ", promet Robert, qui ne manque pas de caractère. On serait même tenté d'annoncer que, du caractère, il en a à revendre. Pour tout dire, il souffre d'un excès de franchise qui, à l'occasion, lui vaut quelques retours de manivelle. Il ne faut d'ailleurs pas chercher autre part le pourquoi de ses séjours éclairs dans différents clubs brestois : Légion, A.S.B., Stade brestois. " Au Stade, il y a eu des hauts et des bas, mais j'y ai tout de même passé deux bonnes années". Encore cadet, il évolua avec les Buzaré, Sofianos, Arnaud Tanguy, et participa à la Gambardella des juniors.


Quivouron Christian
Joua à l'A.S.B. dans les années 70. Faisait partie de l'équipe de Gambardella 1973 puis joua au Stade Brestois. Revint à l'A.S.B. comme directeur technique en 75; (Sélection).

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Mise à jour: dim 10-oct-04 6:05 x