Historique: 1996

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À l'A.S.B.:

Résultats, Infos
Fin de saison 1995 - 1996:

Les "A" jouent le titre presque jusqu'à la fin du championnat de D.S.R. Le match qui va décider du champion est celui opposant L'A.S.B. à Loudéac, sur le terrain de Loudéac. Les Bleus tiennent le match pendant une heure. Là, Loudéac ouvre le score. 9 minutes plus tard, Erwan Abiven égalise... de la tête!. Malheureusement, Loudéac creuse l'écart dans les deux dernières minutes et remporte le match... et le titre. Les "A" sont finalement troisième en D.S.R.; les "B" 4ème en D.H.R.; les "C" se maintiennent en terminant en milieu de tableau.

Pupilles saison 95-96. Champions de Bretagne.
Sortis en tête de la poule finale "A" devant E.A.Guingamp; il battirent en finale le F.C.Pont-l'Abbé, sorti en tête de la poule "B" devant le Stade Rennais.

Pupilles de l'A.S.B. vainqueurs de la finale régionale de foot à sept.

Les moins de 13 saison 96-97.

Entraîneur: René Kerdreux s'explique. Par un communiqué, la semaine dernière, l'AS brestoise nous informait que René Kerdreux était démis de ses fonctions après réunion du comité directeur.
Une version que réfute l'intéressé: " Le dimanche précédent cette réunion, j'avais informé les joueurs que je démissionnais de mon poste en raison de désaccords avec les dirigeants du club. ..L'ex-responsable de l'équipe " B" de l'AS brestoise tient à ce que cela se sache."
Je veux rétablir la vérité, car dans cette affaire, je considère avoir subi un préjudice moral.
Autrement dit, selon René Kerdreux, c'est lui qui est parti et non l'inverse. (Ouest-France. 29-03).
Expédition: Comme chaque fin de saison depuis quelques années, les jeunes vont disputer un tournoi à Marseille. Que ce soit sur le plan sportif comme financier, beaucoup de dirigeants étaient sceptiques sur les résultats. Cette année là, en plus, le club faillit "perdre" un de ses meilleurs vétérans.
Celui-ci en effet, lors d'un arrêt "pipi", en plus de besoins naturels bien compréhensibles, interrogea son répondeur à partir d'une cabine téléphonique située à proximité..
Le car repartira... sans notre ami Pierre. Celui-ci ne réussit à rattraper le car que grâce à un admirateur de Prost après une course poursuite sur la voie rapide...


La Bretagne dans le grand sud.


Résultats, Infos.
Saison 1996 - 1997:

Dirigeants: Colemard Charles: Exerçant la profession d'Ingénieur Divisionnaire des TPE (Honoraire).
Desrues Romain: Exerçant la profession de Cadre Médical.
Dr Colemard: Exerçant la profession de Docteur en Médecine.
Fichoux Jean-Yves: Exerçant la profession de Retraité. Secrétaire Général.
Jesson François: Exerçant la profession d'Ouvrier Vendeur. Trésorier Adjoint.
Membres: Mazeaud Henri: Exerçant la profession de retraité. Perchirin Gilbert: Exerçant le profession de Chef d'entreprise. Bellot René: Exerçant la profession de peintre. Gogé Guy: Exerçant la profession d'employé de Commerce. Maubian Alain: Exerçant la profession d'Agent de la SNCF. Pondaven Patricia: Exerçant la profession d'employée. Pondaven Robert: Exerçant la profession de métalliseur; Tartu Gérard: Exerçant la profession d'employé d'EDF. Mear Jean-Yves: Exerçant la profession de Chef d'Atelier, Jaffrenou Pierre: Exerçant la profession de retraité. Fily Antoine: Exerçant la profession d'employé d'Arsenal. (Courrier de l'A.S.B. à la sous-préfecture le 28-10).
Décorations:

Charles Colemard et Henry Mazeaud en compagnie de leurs épouses et du président Jo Boucher.

Sympathique manifestation à Ménez-Paul avec la présence de deux conseillers généraux Marcel Dantec et Albert Di-Commun; du président régional de la jeunesse et des sports, Jo Boucher; du vice-président Landuré et du secrétaire général Le Gac pour la distinction de deux dirigeants des bleus de France qui ont beaucoup œuvré pour ce club. Après les remerciements d'usage du président de l'A.S.B., Romain Desrues, aux personnalités qui s'étaient déplacées (Pierre Maille était excusé) il laissa la parole à Jo Boucher qui expliqua que Henri Mazeaud au club depuis 1965, a beaucoup donné pour les jeunes. Il se voyait remettre la médaille de bronze de la jeunesse et des sports par Charles Colemard. Ce dernier, plus ancien membre du comité de l'AS Brestoise, bien connu pour y avoir été président, recevait la récompense suprême, à savoir la grande médaille, pour 66 années passées à l'A.S.Brestoise. Dans son discours de remerciements, Charles Colemard indiqua qu'il serait présent le plus longtemps possible dans ce club. (Le Télégramme du 07-09)
Football à 7 du Grand Ouest. Dimanche 15 septembre s'est déroulé , Angers un grand tournoi de football à 7, organisé pour la première fois à l'initiative des Angevins, Cette manifestation sportive regroupait des footballeurs en herbe de quatre grande, villes de la région Ouest et leur banlieue: Angers bien sur, Rennes, Nantes et Brest, Dix 6quipes de poussins et le même nombre d'équipes de benjamins se sont ainsi rencontrées au cours de la journée, sous la forme d'un mini championnat regroupant cinq équipes par poules. Les chances brestoises étaient représentées par les benjamins de l'A.S.B. et du PAC de Plouzané, ainsi que par l'équipe des poussins du Stade Brestois-29, Chaque équipe était encadrée par deux dirigeants, Les petits Brestois étaient également accompagnés et supportés par Jacques Quillien, adjoint au maire chargé des sports, et par Christian Pronost, qui représentait l'Office des sports, ainsi que le président du district qui, indisponible, l'avait mandaté, cet effet. Dans la catégorie des benjamins, le tournoi s'est soldé par la victoire de l'A.S.B.. qui remporte le trophée grace à une victoire en finale sur le PAC, 6 tirs au but à 3, L'A.S.B. s'est aussi vu remettre le challenge de la meilleure attaque tandis que le PAC recevait celui de la meilleure défense. (xx.09)

Football à 7 du Grand Ouest.
Les benjamins de l'A.S.B. remportent le premier tournoi.

Championnats: Les seniors "A" sont en D.S.R.; les "B" en D.H.R.; les "C" en première division. Au mois de décembre, les "A" font la course en tête, seconds, avec encore une fois Lannion en première position. Les "B" de Jacques sont eux bons derniers avec un point de retard sur l'avant dernier mais déjà sept point sur l'antépénultième.
Coupe de France: Cette année, la coupe de France se termine rapidement et cela au troisième tour sur le terrain de l'A.S.P.T.T. par 1 à 0.
Entraîneurs: André Guénadou est entraîneur des "A";
Jacques Jadé en "B", en Janvier, Jean-Yves Audroin remplacera Jacques ; Fred Wattebled en 1ère division; Jo Pallu et Marcel Jacob pour les espoirs; Stéphane Chapalin et Yvon Calvarin pour les moins de 17; Jean-Yves Audroin, Antoine Fily, Rémy Le Verge en moins de 15; Bruno Manach, Christophe Touzée, Gaby Hall en moins de 13.
École de Football. Gardiens: Joël Troboé et David Jezéquel; Benjamins: Claude Gestin, Jean-Claude Arrheur, Sébastien Créach, Rémi Hélies, Rémi Vigouroux; Poussins: Renaud Desforges, Michaël Lamboux, Michel Le Lann; Débutants: Michel Cuillandre, Erwan Bibens, Grégoire Meunier, Stéphanr Chapalin.
Mouvements: La carte jeune 4ème en 95, 3ème en 96, les Bleus de France, lors des deux dernières saisons, ont largement flirté avec la tête du classement de D.S.R.. Et à chaque intersaison aussi, leurs meilleurs joueurs ont prix la poudre d'escampette.
Durant l'été dernier, adieu Pilon, Abiven et Piétrus. Ajoutez-y quelques seconds couteaux comme Besnard, Saint-Amand ou encore l'éphémère Séfétius, et la coupe sera pleine. Pour autant, l'A.S.B. à notre avis fera encore figure d'outsider séduisant, avec toujours à sa tête, et pour la 3ème saison, le Quimpérois André Guénadou : " Cette saison, mon équipe aura une moyenne d'âge de 22 ans. Je pourrai profiter de quatre mutés en " A ". Nous verrons comment cela se passe au bout de quatre ou cinq matchs... ".
Aujourd'hui, la politique de l'A.S.Brestoise a le mérite de la clarté: pas d'esbroufe, pas de tapage, le club mise sur la durée. André Guénadou déclare aisément: " Pour bâtir une équipe, il faut cinq ans ". Romain Desrues, le président, appuyé par tout le comité-directeur, prône une certaine convivialité dans la continuité: "Cette année, on joue la jeunesse et nous comptons poser des problèmes aux " gros ". André Guénadou donne beaucoup de sa personne. Il a toute notre confiance... ".
Des paroles de président, illustrées par un recrutement très sobre mais pas inintéressant, avec les arrivées de Guidicelli, ex Saint-Roger, de trois ex-Stadistes de Coataudon, Bodénan, GalIon et Judé, de Perchirin, de retour au bercail, et Guillerm, l'ex-Plouvornéen.
Si André Guénadou arrive très rapidement à faire monter la mayonnaise, il faudra encore compter sur les jeunes pensionnaires de Ménez-Paul.
Arrivée. : Perchirin (Chantepie, D.S.R.), Bodénan, Gallon et Judé (A.L.Coataudon), Guidicelli (Étoile Saint-Roger), Guillerm (Plouvorn), Le Ven ?.
Départ. : Piétrus (Lannilis), Saint-Amand (Plouvorn), Abiven (Plabennec), Pilon (Stade Brestois), Séfétius ?, Besnard (Guilers).
L'effectif : Le Meur, Troboé, Le Hir, Roué, Corbel, Manach, Cloarec, Le Jeune, Miossec, Perchirin, Guidicelli, Bily, Wattebled, Perrin, Le Roux, Gallon, Bodénan, Martins, Quéré, Jolivet, Riou. (Le Télégramme. 11-09).

Les moins de 17 en stage à Logonna. Août.

13 ans 1ère année saison 96-97.


ET PENDANT CE TEMPS LÀ...!

SPORT:

Football:
Fabien Barthez est suspendu deux mois ferme par la F.F.F. pour avoir été contrôlé positif à la prise de cannabis à l'issue de Nantes - Monaco, le 3 octobre 1995. Cette saison, d'autres cas similaires seront identifiés : Hampartzoumian, Paille, Dieng, Fontan.
Suite à l'arrêt Bosman, l'U.E.F.A. se voit forcé de ne pas limiter le nombre d'étrangers communautaires dans une équipe
L'International Board décidé d'établir une nouvelle loi sur l'avantage: L'arbitre peut désormais revenir sur la faute commise quelques secondes auparavant si l'avantage n'est pas profitable à l'équipe qui à subit la faute (comme au rugby) l'International Board monte jusqu'à 7, le nombre de remplaçants sur le banc de touche (il était de 5 avant) Le Comité exclusif de la F.I.F.A. donne à la Corée du Sud et au Japon le droit d'organiser la Coupe du Monde 2002 (ce sera la première fois que cette compétition se déroule sur le continent asiatique). Dans un même temps et par ce même comité, il est décidé d'attribuer l'organisation de la coupe du monde féminine 1999 aux États-Unis

Champion de France
A.J.Auxerre;

Coupe de France
Auxerre / Nîmes: Paris (Parc des Princes) Arbitre : M. Saules Bernard
(04/05/): 2 à 1;

Coupe de la ligue
F.C.Metz / O.Lyon
0à 0 (ap) 5 à 4 tab;

Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe
Paris St.Germain;


Coupe de L'U.E.F.A.
Bayern de Munich;


Coupe d'Europe des clubs

Juventus Turin / Ajax Amsterdam: 1 à 1 (ap) 4 à 2 tab;

Coupe Intercontinentale
Juventus Turin;


Coupe d'Afrique des nations
Afrique du Sud / Tunisie 2-0.

Championnat d'Europe des nations
Allemagne / République Tchèque: 2 à 1 (ap);


Ballon d'or:

Sammer (Borussia Dortmund);


Rencontres internationales

France / Portugal: 3 à 2,
France / Grèce: 3 à 1,
Belgique / France 0 à 2,
France / Finlande: 2 à 0,
Allemagne / France: 0 à 1,
France / Arménie: 2 à 0,
France / Roumanie: 1 à 0,
France / Espagne: 1 à 1,
France / Bulgarie: 3 à 1,
France / Pays-Bas: 0 à 0,
France / République Tchèque: 0 à 0,
France / Mexique: 2 à 0,
France / Turquie: 4 à 0,
Danemark / France: 1 à 0.

NOUVELLES INTERNATIONALES:

Prix Nobel de la Paix: José Ramos Horta (1948; droits de l'homme; Timor Oriental).
Horta est né dans une grande famille de Dili, la capitale du Timor-Oriental. Il est scolarisé dans une école de missionnaires catholiques. A l’âge de 18 ans, il est déporté au Mozambique, autre colonie portugaise, pour le punir de ses remarques subversives sur le régime colonial. A leur époque, son père et son grand-père avaient eux-mêmes été déportés par les Portugais.

De retour au Timor-Oriental, Horta est sur le point d'être exilé une deuxième fois, lorsque la Révolution des œillets éclate au Portugal et remet en cause cet exil.. Horta travaille comme journaliste avec le «Front révolutionnaire pour l'indépendance du Timor-Oriental» (FRETELIN). Lorsque le Portugal se retire de la province en 1975, Horta, âgé de 26 ans, devient ministre de l'information et des relations extérieures au sein du premier gouvernement provisoire du Timor-Oriental. En décembre 1975, cependant, Horta fuit le Timor, 3 jours avant son invasion par l’Indonésie. Depuis 1975, Horta travaille pour la libération de son peuple en tant que représentant permanent du mouvement indépendantiste du Timor-Oriental auprès des Nations Unies.

Le prix Nobel est attribué à Horta et à l’Évêque Belo, en 1996, en reconnaissance de «leur travail en vue d'une résolution juste et pacifique du conflit», ce qui focalise l’attention internationale sur la situation du Timor. A la suite de la chute du dictateur indonésien Suharto en 1998, la population du Timor-Oriental s'est prononcée, en septembre 1999, en faveur de l'indépendance. Ce référendum a plongé le pays dans le chaos, car les milices anti-indépendentistes, soutenues par l'armée indonésienne, ne respectent pas la volonté populaire.

Prix Nobel de la Paix: Carlos Belo (1945; droits de l'homme; Timor Oriental).
Né à Wailakama au Timor-Oriental en 1946, Belo grandit dans une famille à la campagne avant d’être envoyé à l’école missionnaire.

En 1973, il obtient son diplôme au séminaire de Dare, près de la capitale, Dili. Belo passe les années suivantes au Portugal et à Rome, où il étudie la philosophie et poursuit ses études ecclésiastiques. Il est ordonné prêtre en 1980. En 1983, de retour à Timor, il est nommé par le Vatican «Administrateur apostolique du diocèse de Dili» et, en juin 1988, il est nommé évêque. Face à l'occupation militaire du Timor-Oriental par l'Indonésie, l’évêque Belo risque sa vie pour protéger son peuple de la violence et de l’oppression du régime militaire. Il prône la non-violence et le dialogue avec les autorités indonésiennes dans la lutte pour l’autodétermination du Timor-Oriental. Belo incite le gouvernement indonésien à ouvrir une enquête sur le massacre, en 1991, de 200 manifestants qui réclamaient paisiblement leur indépendance à Dili. Il mène des discussions avec l'Indonésie sur la réconciliation et élabore un plan de paix pour la région.
www.nobel-paix.ch
Russie
Boris Eltsine est réélu président de la Russie le 3 juillet.

U.S.A.
Bill Clinton est réélu président des États-Unis le 5 novembre.


Jeux Olympiques
Atlanta organise des jeux dignes des américains: Des "Jeux Coca Cola" ou le business est roi.
Au pays de Microsoft, l'informatique donna de sérieux signes de faiblesse comme les transports et la sécurité (une bombe explosa dans le parc Olympique et fit un mort et une centaine de blessés)
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EN FRANCE:

Nous sommes sous la Vème République. Jacques Chirac est président de la République.

Mitterand
L'ancien président de la République François Mitterand est mort vers 8 h 30 à son domicile parisien des suites d'un cancer de la prostate. Le président Mitterand est le premier à effectuer deux mandats de suite: 1981, 1995.
Jacques Chirac président en exercice déclare: "celui qui a écrit une page importante de l'histoire de notre pays et à permis aux alternances démocratiques de se faire dans la sérénité".
Le médecin personnel de Mitterand révèle dans un livre qu'il ne commercialisera pas que, depuis novembre 1981 Mitterand se savait atteint par ce cancer. Durant onze années, aucun des bulletins de santé publiés par la présidence de la république ne mentionna sa maladie. Officiellement il était en parfaite santé!. Claude Gubler, le médecin de Mitterand, risque d'être rayé de l'ordre des médecins pour violation du secret médical!

Algérie
Exécution des moines trappiste français du monastère de Tibéhirine par le G.I.A. le 23 mai.

Service militaire
Fin du service militaire. celui-ci est remplacé par un "rendez vous citoyen" à partir du 28 juin.

Décès de Bernard Moitessier


Bernard Moitessier.

Bernard Moitessier naquit en 1925 à Hanoï ( Indochine ) mais il passe son enfance à Saïgon où naissent ses frères les plus proches, Françou en 26 et Jacky en 27. Babette et Gilbert viendront beaucoup plus tard. Son père y possède un commerce florissant. Apres la seconde guerre mondial, il combat au sein de la marine française les communistes Vietnamiens qui veulent prendre le pouvoir. Il essaye plusieurs fois d'échapper à l'entreprise paternelle ; une fois en créant sa propre entreprise de cabotage commercial ; une autre fois en voyageant en Europe. En 1951, avec son ami Deshumeurs, il achète puis restaure un vieux bateau, le Snark. Ils partent pendant six mois dans le golf de Siam puis reviennent à Saigon. En 1952, il rachète un vieux bateau qu'il baptise Marie-Thérèse et part enfin en solitaire. Il fait naufrage et repart de l'île Maurice trois ans plus tard avec un nouveau bateau, Marie-Thérèse II, grâce à sa ténacité et à la générosité des habitants. En 1958, Bernard réalise son rêve, visiter les Antilles. Il y laissera l'épave de son bateau, échoué sur une plage... Il rentre en France en 1960 et, sur les conseils d'un journaliste, il décrit ses aventures dans "Vagabond des mers du sud". C'est un sucés ! Il fait construire en 1961 son nouveau bateau : Josuha en hommage au grand navigateur Josuha Slocum. En 1963, avec sa femme Françoise, il met le cap sur Tahiti via Panama. Ils rentrent en France par le cap Horn et sans escale. Dès son retour en France en 1966, il écrit "Cap Horn à la voile", second succès. En 1968, il part en solitaire de Plymouth et ne remettra les pieds à terre qu'a Tahiti après dix mois de mer et un tour et demi de la planète. De 1969 à 1971, Bernard Moitessier écrit "La longue route", récit de ses aventures autour du globe. Il visite la Nouvelle-Zélande durant l'année 1973 puis part aux états Unis pour une escale financière. Le 8 décembre 1982, Josuha est arraché de son mouillage et jeté à la côte par un cyclone. En 1983, sa notoriété permet à Bernard Moitessier de construire son troisième bateau, Tamata. Et part vers Hawaii, il a 58 ans. Il y reste dix mois à oeuvrer pour la désescalade nucléaire. Jusqu'en 1985, il navigue et visite la Polynésie et ses lagons. En 1986, Moitessier rentre en France et commence à écrire "Tamata et l'alliance" qui sera terminé courant juillet 1993. Bernard Moitessier meurt en 1996, terrassé par un cancer.


EN BRETAGNE:

"La Bretagne bretonnante"
Le paysan, de par sa place dans la société, a souffert séculairement d'un complexe d'infériorité. A l'époque moderne, particulièrement, son plus cher désir est une promotion en bourgeoisie. Déjà, quand nos instituteurs, à l'école, nous apprenaient les règles de la politesse française, ils n'avaient pas de meilleurs alliés que nos parents bretonnants. Sans doute n'avaient-ils pas tort de croire que c'était pour notre bien. Et cependant, quand je fus mis au Lycée de Quimper et confronté avec le monde bourgeois, ma première Impression tut que les gens des villes, avec tout leur argent, et même les gens instruits, avec leur grosses tête, se comportaient entre eux p!us grossièrement que nous.. Je ne sais pas encore si j'ai changé d'avis. Mais le monde a change depuis.

Pierre Jakez HELIAS.

"Savoir-vivre en Bretagne" Édition d'art JOS Le Doaré

ET À BREST:

Pierre MAILLE, professeur, Conseiller Général, est maire de Brest. Pierre MAILLE est président de la C.U.B.

Parlé "Tit Zef"
Un bébé sans bras, Un pot de yaourt, Un yaourt:
Un verre de Pastis ou de Ricard
La couleur est ici dominante: le Pastis ou le Ricard sont tellement corsés que, même allongés d'eau, ils restent opaques. Le bébé sans bras fait référence à la façon dont on langeait les bébés autrefois: les bras le long du corps, emprisonnés dans les linges; la forme du bébé ainsi obtenue était ainsi assez semblable à celle d'un verre. Quant au yaourt ou au pot de yaourt, on pourrait presque dire que c'est plus une boisson à manger qu'à boire'

Le parler tit ze'f. Annie Le Berre éditions Le Télégramme

Le feu dévaste le siège de l'Association Sportive Brestoise
« Il s'en est fallu de peu pour que tout flambe » : ainsi que le commentait un sapeur-pompier, l'arrivée rapide des secours a permis d'éviter le pire samedi matin au siège de l'Association Sportive Brestoise, au n° 6 de la rue de Ménez-Paul. Deux personnes se trouvaient en effet dans les locaux lorsque le feu s'est déclaré à 10 h 50 dans une armoire électrique. Les occupants sont indemnes. « J'étais dans mon bureau avec le concierge lorsque nous avons entendu un grésillement provenant du panneau électrique situé dans le couloir tout proche. Aussitôt, une flamme a jailli et le feu s'est propagé au plafond » raconte la secrétaire du club, Madeleine Azou. Alors que le concierge, M. Handoï Pietrus, tentait de maîtriser le sinistre avec les moyens du bord, la jeune femme réussissait à se faufiler entre les coulées de matière en fusion pour téléphoner aux secours d'une cabine toute proche. Rapidement, une douzaine de soldats du feu placés sous le commandement du lieutenant Caraès et équipés de deux fourgons-pompes, arrivaient sur les lieux. Il était temps : les flammes, après avoir détruit le faux-plafond dans deux pièces et le hall, s'attaquaient aux combles et aux charpentes. Une lance suffisait toutefois à circonscrire le sinistre. Matériel fondu malgré tout, le feu a causé d'importants dégâts qui n'ont pas été évalués pour l'instant. La partie supérieure de la bâtisse, propriété de la ville, a été entièrement dévastée. Deux pièces ont également beaucoup souffert ainsi que le matériel qu'elles contenaient : fax, photocopieuse, répondeur et plusieurs éléments informatiques ont littéralement fondu sous l'effet de la chaleur. Pour les enquêteurs, l'origine électrique du sinistre ne fait aucun doute. Ce que l'on ne s'explique pas en revanche est la cause du court-circuit. L'incendie aurait pu avoir des conséquences bien plus graves s'il s'était déclaré quelques heures plus tôt. La veille au soir en effet, un repas était servi dans ces mêmes locaux en l'honneur des joueurs et dirigeants de l'Olympique de Marseille, venus disputer le tournoi juniors de Bourg-Blanc.

Alain Coquil

Pontanézen. "Séparer le social et l'animation".
Albert Di Comun, conseiller général du canton de Kérichen, qui englobe le quartier de Pontanézen, intervient après les incidents récents dans ce quartier: " Les actions regrettables d'une minorité, dit-il, rejaillissent aujourd'hui sur tous les habitants d'un quartier qui n'est pas plus malade que d'autres ". Néanmoins, certains clignotants étaient déjà à l'orange et je suis intervenu plusieurs fois auprès de M. Maille et du commissaire de police pour signaler le climat d'insécurité que ressentaient certains habitants et commerçants de Pontanézen. " Des jeunes, souvent en difficulté, ont certaines revendications qu'il nous faut examiner. Mais il est indispensable de condamner des actes de violence inadmissibles et de réaffirmer que le respect de la loi et de l'individu est le premier acte social dans une société ".
Une étude est en cours sur le quartier. Au-delà des actions à mettre en place, il y urgence à séparer:
-
Les fonctions sociales liées à la famille et aux personnes en difficultés. Le conseil général intervient par des services de l'action sociale et la prévention de la délinquance qui font un travail remarquable. Je suis prêt, si le maire m'en donne enfin l'autorisation, à tenir moi-même des permanences sociales au centre social afin d'être plus proche des habitants;
- Les fonctions d'animation: le conseil général finance un poste d'animateur, le C.A.P./C.S.F., le contrat de ville et des associations, afin de favoriser la vie de quartier et l'accès de tous à la culture. La priorité est à donner à des idées simples sur des projets réclamés. Pourquoi imposer un certain type de musique ou de sport à des jeunes qui parfois ne demandent qu'à faire du football ou du rap ?
Je ne peux que souhaiter, conclut Albert Di Comun, l'aboutissement rapide de ce projet qui doit être mis en place en partenariat C.A.F., ville et conseil général. (Le Télégramme. 22-11)


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Mise à jour: jeu 19-aoû-04 11:31 x