Historique: 1985

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À l'A.S.B.:
Résultats, Infos
Fin de saison 1984 - 1985:

Dirigeants section football: En février, L'AS brestoise forme le bureau de sa section football, où l'on note l'apparition de plusieurs nouveaux membres alors que Jacques Tanguy qui avait remplacé Jean-Claude Plessis est confirmé au poste de président.
Jacques Tanguy: Président.
Michel Lebreton: Vice-président (chargé de la publicité et des relations avec les entraîneurs et les joueurs).
Jean Touzée: Vice-président (chargé de la gestion).
Henri Horellou: Secrétaire général.
Mme Madeleine Azou, Mme Michèle Bodénan: Secrétaires adjoints.
Membres: Michel Lebreton, Mme Roselyne Lebreton, Mme Madeleine Azou, Robert Burgaud. Pierre Drévo. (15-02-85).

Dirigeants A.S.B. : Monsieur Bernard Pierre: exerçant la profession de Courtier. Président de la section rugby.
Monsieur Goarnisson Roger: exerçant la profession de moniteur auto école. Président de la section handball.
Monsieur Tanguy Jacques: exerçant la profession de technicien à l'équipement. Président de la section Football.
Monsieur Horellou Henry: exerçant la profession de technicien à l'équipement;
Madame Creusard Danièle: exerçant la profession de secrétaire;
Monsieur Auffret Jean Pierre: exerçant la profession d'enseignant;
Monsieur Colemard Charles: Retraité; Monsieur Drevo Pierre: exerçant la profession de comptable; Monsieur Denis Raymond: exerçant la profession d'employé des P et T; Monsieur Gléonec Laurent: Retraité; Monsieur Guermeur Robert: Retraité; Monsieur Jaouen André: Retraité; Monsieur Jouin Marcel: exerçant la profession de chauffeur routier; Monsieur Le Coat Pierre: exerçant la profession de gérant de société ; Monsieur Le Monze Roger: Retraité ; Monsieur Mével Georges: exerçant la profession de chauffeur ; Monsieur Simon Guy, exerçant la profession de chef de travaux.; Monsieur Sourbets Philippe: exerçant la profession de géomètre; Monsieur Vigouroux: exerçant la profession d'enseignant. (Courrier de l'A.S.B. à la sous-préfecture le 25-04).
Coupe de France
:
Le 14 janvier, victoire 3 à 1 à Brest devant la Roche-sur-Yon. Après une demi-heure de jeu, les bleus menaient déjà par 2 à 0. Buts de "Ti Claude" et Iquel aux 15 et 28ème minutes.
Défaite, le 12 février, en 32ème devant Lens, le club de Gérard Houiller qui alignait: Oudjani, Xuereb, Gillot, Ramos, Krawczyk, Vercruysse, Marsiglia, Zaremba, Sénac, Pagal, Huard, à Saint-Brieuc par 2 à 0. Second but à la 89ème sur penalty.
A Saint-Brieuc, Lens bat l'A.S.Brestoise: 2-0.
Un challenger à la hauteur.
Pelouse assez grasse et bosselée. Temps froid. Petit public: 1.433 entrées payantes. Recette: 51.195 F. Arbitrage de M. Lainé; il donna un avertissement à Marsiglia (78") et à Rastoll pour irrégularité (86"). Les buts: Vercruysse (38"), Zaremba (89' sur penalty).
Non! L'élimination de l'A.S.B. par Lens en cette froide soirée briochine dans un stade dégarni, donc sans vie, ne se terminait pas comme une histoire triste, même si le penalty de dernière minute ne s'imposait pas du tout.
Non! L'A.S.B. n'a pas à rougir. Elle a simplement péché en attaque par manque de vigueur, d'improvisation, de vitalité dans le pressing.
Deux fois pourtant, les "Bleus de France " faillirent bien remettre tout en question par des actions simples, surprenantes par la rapidité de l'enchaînement. Ainsi, le grand Pierre Sterviniou prit une première fois les jambes à son cou, semant Marsiglia, armant dans la foulée un centre impeccable au deuxième poteau. Pascal lquel, embusqué, tente la volée du droit; hélas, la spontanéité du geste ne permit pas l'exécution de Huard, en fâcheuse posture (63"). Mais quelle émotion pour les" sang et or ".
Stervinou s'envole.
Seconde minute d'espoir pour les petits zefs de Marc Rastoll, de plus en plus intrépides en seconde période: Claude Gestin tacle un ballon de son style rageur au nez de Krawczyk; p'tit Claude, d'instinct, a flairé le bon coup; d'un long service en profondeur, il permet à Stervinou de jouer l'épervier; l'ailier droit asbéiste surprend toute la garde de Sénac, il s'en va seul "embrasser" le goal selon l'expression; hélas, le gars Pierre dans les 16 mètres enlève trop son tir, expédiant le boulet au-dessus de la cible (71').
Tout au long de la seconde période, nous vîmes une courageuse équipe brestoise traiter non seulement d'égal à égal avec les pros du Nord, mais elle brilla dans un jeu collectif velouté, bien construit. Pas d'affolement pour sortir un ballon en remontant le terrain.
Bernard Le Guen étalait son talent, Dédé Cloâtre ne souffrait pas de la comparaison, Jacques Jousseaume appuyait sur le manche; derrière on tenait le choc sans panique, avec Michel Page, souverain, ne laissant pas à Xuereb la moindre liberté; avec Alain Philippe agressif en couverture, tandis que Jean-Marc Podeur et Claude Gestin collaient leurs rivaux avec la même détermination.
Un penalty discutable.
Le penalty dont on parlait dans le vestiaire comme une calamité gâcha un peu le plaisir de la résistance farouche qui devait se terminer par une qualification à la " gagne-petit" des Lensois. M. Lainé, l'arbitre, se laissa, semble-t-il, abuser par une chute de Pagal dans le côté droit de la surface. Un truquage ni plus ni moins, alors que Bernard Le Guen, le présumé fautif, s'exclamait qu'il n'y était pour rien. Zaremba ne se posa pas de question, il exécuta la sentence, donnant un peu de relief à un succès qui, jusqu'alors, avait un goût de trop peu (89").
Le coup de patte de Vercruysse.
Maintenant, il ne faut pas présenter les événements en laissant croire que les Racingmen du pays minier furent du bois dont on fait les flûtes. Pas du tout!
Rappelons nous le premier quart d'heure, Lens voulut tenir aussitôt le rôle du matador, terrasser l'amateur breton en imposant une pression étouffante. Benoît Quéré réalisa quelques prouesses, la chance l'aida aussi sur le tir appuyé de Vercruysse dévié au passage par Jousseaume sur la transversale (6'); il repoussa encore d'un magistral réflexe la frappe soudaine de l'international nordiste (14'), Ramos devenait intenable sur le flanc droit; cependant, l'A.S.B. éteignit progressivement le début de l'incendie, elle se donnait de l'air, elle retrouvait sa maîtrise défensive dans une bonne circulation de balle; les Finistériens surmontant les difficultés paraissaient capables de passer sans accroc le cap de la première période. Mais, cinquième corner, le beau rêve s'envolait. Pagal donne au premier montant, Ramos prolonge pour Gillot, la boule ricoche sur la barre, revient sur le pied magique de Vercruysse qui la loge prestement dans le coin de la cage de Benoît Quéré (38').
Pour les Lensois, l'affaire était réglée.
A défaut de panache, l'importance de passer le tour suffisait à leur bonheur sans éclat.
Marc Rastoll, entraîneur de l'A.S.B.: "Pas de regret car l'équipe a fait une excellente deuxième mi-temps. Dommage, toutefois, que ce pénalty-bidon vienne ternir la fin de match. On pouvait même réaliser, mais Lens mérite sa victoire en raison des nombreuses occasions en début de partie".
Gérard Houiller, entraîneur de Lens: "Qu'on ne vienne pas nous chercher des poux dans la tête: l'équipe brestoise, très tonique, était difficile à jouer et le terrain ne l'était pas moins; ils auraient quand même pu rouler la pelouse, non"?
"A mon sens, il ne faut pas non plus s'attarder sur le penalty car il y en avait un autre en première mi-temps"

Le Télégramme. 11-02

Championnat: Le Télégramme du 29 janvier titre: "Ah, si elle gagnait à Brest". En effet l'A.S.B. est toujours meilleure à l'extérieur!.
Le 18 février, à la mi-championnat, l'A.S.B est classée 8ème sur 16, à 8 points du premier: Lorient et à seulement 5 points du premier relégable Redon. Finalement,
ils finissent à la troisième place du championnat de France Amateurs de l'Ouest.
Un pot de terre ambitieux.
Dans un mois de janvier particulièrement faste, où leurs soucis financiers s'évanouirent subitement, les dirigeants asbéistes n'avaient plus de raison de faire grise mine. Le 15 s'ouvrait le tournoi de Penfeld qui allait connaître un formidable succès. Pourtant, ce jour-là, Marc Rastoll fit la grimace. On jetait son équipe en pâture aux lensois. Et comme si ça ne suffisait pas, à Saint-Brieuc, alors que tout le monde s'était pris à rêver de l'Armoricaine.
Saint-Brieuc, l'A.S.B. connaît. Après avoir sorti de la Coupe son voisin brestois, le 14 février 1981, elle subissait là la (courte) loi des Tourangeaux en 32" de finale également.
But de Dossevi à la 79' minute. Sur le plan populaire, ce fut un échec ou presque: 2.499 spectateurs payants. Terrain neutre, qu'ils disaient.
Pour qu'il ne le soit pas trop samedi soir, les Asbéistes ont battu le rappel de leurs supporters. Car le match aura tout de la lutte du pot de terre et du pot de fer. "On n'a rien à perdre, on jouera sans aucun complexe". Langage traditionnel du challenger que les lensois feraient bien toutefois de prendre au pied de la lettre.

Yvon Joncour Le 7 février

Classement final de la D.III:

Tournois de Penfeld: Penfeld, voit le premier tournoi en salle de L'A.S.B. qui est un grand succès. Les organisateurs annoncèrent 4.000 personne pour toute la durée du tournoi. Le Brest Armorique, en seniors, bat Quimper en finale 5 à 4; en poussin, la Légion bat l'A.S.B. 4 à 2; en pupille, le Brest Armorique bat l'A.S.B. par 5 à 1.


Debout, de gauche à droite: Jean-René Diverrès (entraîneur adjoint), Lionel Uguen, Alain Philippe, Philippe Salomé, Michel Page, Marc Rastoll (entraîneur). Accroupis: Francisco Muller, Pascal lquel, Georges Apperé.

(Photo. E. le Droff)

Le mot du maire: Un grand tournoi de football en salle à Brest. Cette initiative de l'A.S.Brestoise, approuvée et soutenue par Guy Leclercq, adjoint délégué aux sports, est baptisée " Tournoi de la Ville de Brest ".
Ainsi, l'A.S.B., cette dame de 80 ans (fondée en 1905) qui a su rester jeune et dynamique, continue à innover. 1933 : L'A.S.B. inaugure le stade de Ménez-Paul;
1983: Entre temps, Ménez-Paul devient stade municipal;
1936 : L'A.S.B. rencontre le Red Star en 1/4 de finale de la Coupe de France;
1937: L'A.S.B. gagne le Coupe de France armateurs;
1961: L'A.S.B. est championne de l'Ouest du C.F.A.
1963: L'A.S.B. rencontre Toulon en 1/4 de finale de la Coupe de France et est la même année, finaliste du Championnat de France C.F.A.
1973: Les juniors de l'A.S.B. sont finalistes de la Coupe nationale Gambardella.
En 1984, l'A.S.B. est le second club de la Ligue de l'Ouest avec 500 licenciés: un palmarès éloquent des seniors aux minimes. Il était naturel que l'A.S.B., longtemps porte-drapeau du football de l'Ouest, longtemps ambassadeur de notre ville au-delà de la Bretagne, soit aujourd'hui associée à la ville de Brest pour lancer chez nous une nouvelle formule de football spectacle en salle.
Ce tournoi qui réunit non seulement les 4 équipes professionnelles Bretonne, Brest, Rennes, Guingamp, Quimper, mais aussi la quasi totalité des équipes brestoises de la F.F.F., et plusieurs dizaines d'équipes de jeunes, doit, avec le soutien d'un public nombreux et la volonté des dirigeants de l'A.S.B., devenir le grand tournoi annuel en salle de notre région.
Bonne année à l'A.S.B., bonne année à tous les sportifs brestois.

Le maire, Jacques Berthelot

Le mot du président: Amis sportifs Les dirigeants de l'A.S.Brestoise ont souhaité participer à l'animation de la Ville de Brest.
Le mois de janvier étant une période de repos pour les footballeurs, l'A.S.Brestoise organise un tournoi en salle qui se déroulera les 15, 22 et 29 janvier 1985, au Parc des Loisirs de Penfeld.
Avec l'aide de la municipalité, les annonceurs publicitaires et le mouvement sportif brestois, nous souhaitons que le tournoi de la " Ville de Brest ", soit un réel succès populaire et sportif, et devienne dans les années à venir une véritable kermesse du football. Pour que vive le sport à Brest, venez nombreux à cette fête du football, Bonne année à tous les sportifs brestois.

Le président de l'A.S.Brestoise Jacques Tanguy

Chez les jeunes: Gambardella, quand tu nous tiens!
Revoici les juniors de l'A.S.Brestoise placés dans le groupe 27 en compagnie de F.C.Laval, Saint-Brieuc et E.A.Guingamp et tout prêts de se qualifier pour les poules finales de la coupe Gambardella. Notre but: être les premiers. Nos ambitions: être les premiers tout le temps. Nos armes: jeu collectif et volonté. Nos faiblesses: aux adversaires de les découvrir... et c'est ainsi que Guy Simon, l'entraîneur et Dominique Sellin le responsable vous présentent leurs protégés de cette valeureuse équipe juniors de l'A.S.B.
1973-1985 soit, déjà douze années qui séparent cette brillante qualification à cette finale de coupe Gambardella dont le niveau croît chaque année. Que de souvenirs merveilleux n'est-ce pas Charlot Colemard le président de l'époque? Oui c'est vrai mais aussi, qu'elle cruelle défaite puisque l'A.S.Brestoise qui termina la rencontre à égalité ne fut battue qu'aux coups de pied, au but par les juniors du Stade Rennais à Quimper après avoir éliminé notamment les prestigieux crocodiles nîmois à Brest. Trois de ces juniors finalistes jouent encore aujourd'hui à l'A.S.Brestoise en équipe première et ceci devrait inciter les jeunes d'aujourd'hui à persévérer dans l'effort pour assurer la continuité des bleus de France au passé glorieux.
C'est vrai qu'à 17 ans il est difficile de tout sacrifier pour le football et concilier sports et études. Cependant l'assiduité de tous ces jeunes aux deux entraînements de la semaine ainsi que l'excellente ambiance et le bon esprit sportif qui animent le groupe, ne peuvent qu'aboutir à des résultats positifs qui réconfortent Jacques Tanguy le tout nouveau président de L'A.S.Brestoise et ses équipes dirigeantes et d'éducateurs guidés et conseillés par Marc Rastoll l'entraîneur du club.

Ouest Foot 2-85

Résultats, Infos.
Saison 1985 - 1986:

Dirigeants:
Lebreton Michel, exerçant la profession de directeur de société. Président.
Entraîneurs:
Marc Rastoll.
Mouvements: Départs de Pacal Iquel, Pancho Muller, Christian Boucher, Loïc Rastoll.
Arrivées de Bernard Kilo, Philippe Lousse, Bruno Kervestin, Patrick Quinquis et Gilles Calvarin

Cinq renforts : Marc Rastoll, faisant le point des mouvements au club, se montre enchanté de la fidélité d'une large majorité des joueurs premiers. Au chapitre des départs, Pascal Iquel, Pancho Muller et Christian Boucher quittent Ménez-Paul. Pour le président,. les départs ont uniquement des raisons financières. "Nous n'avions pas les moyens de suivre... même les Gars du Reun, en ce qui concerne Christian Boucher, devenu entraîneur. Nous nous refusons à toute surenchère". Quant aux rentrées, elles mettent le sourire aux lèvres des responsables. "Bernard Kilo, Philippe Lousse, Bruno Kervestin, Patrick Quinquis et Gilles Calvarin, je pense que nous accueillons là de bons renforts, des garçons qui en veulent ", souligne Marc Rastoll.
Vichy... et Cannes
Marc Rastoll a profité de l'intersaison pour participer à un stage de perfectionnement des entraîneurs nationaux à l'I.N.F.Vichy. Quant à Philippe Lousse, le nouvel attaquant asbéiste, il passe, lui, ses vacances sur la Côte d'Azur. L'ex Léonard participe aux entraînements des professionnels de l'A.S.Cannes, avant d'être à pied d'œuvre à Brest.

Équipe seniors saison 1985 - 1986.

C'est reparti! Reprise en douceur lundi soir chez les "Bleus de France", Marc Rastoll regroupant une quinzaine de joueurs pour le premier galop d'entraînement dans les sous-bois de Keroual.
Un public à reconquérir : Michel Le Breton, le président de la section football, ne quittera pas Brest durant les vacances. "Je suivrai l'équipe de près pendant toute la préparation estivale. Je vais appuyer notre entraîneur, Marc Rastoll, pour motiver les joueurs, afin de créer un solide esprit de groupe. Car il nous faut absolument jouer les premiers rôles si nous voulons reconquérir un public". La chute des affluences fut, en effet, sensible l'an passé. De 8.800 spectateurs pour l'ensemble des matches en 83-84, le club asbéiste n'en dénombrait que 4.400 en 84-85.
"Remise en ordre" Le nouveau président asbéiste se félicite de la bonne entente, de la solidarité régnant au sein du comité de la section foot. "Nous avons travaillé ensemble depuis le grand tournoi de Penfeld. Nous avons pris des initiatives pour remettre de l'ordre dans une comptabilité qui manquait quelque peu de rigueur. Aujourd'hui, nous repartons du bon pied". Il n'empêche que Michel Le Breton ne va pas tarder à mettre la municipalité face à ses responsabilités vis-à-vis d'un grand club comme l'A.S.B.,"qui ne peut accepter, souligne-t-il, de tirer le diable par la queue".
Alain Philippe en tête : Les Brestois s'entraîneront cinq fois par semaine dans la période précédant les matches amicaux. "Il faudra compter une huitaine de jours pour que notre effectif soit au complet. Mais souligne le coach asbéiste, je préfère une reprise progressive. Ainsi les derniers vacanciers de juillet seront bien encadrés par des coéquipiers déjà rodés". Parmi les premiers à l'appel, Alain Philippe, Dédé Cloatre, Jacques Jousseaume et Bernard Kilo semblaient particulièrement motivés pour le footing du bois de Keroual. Philippe Rastoll: Paris ou l'A.S.B. ? Nous savons que Loïc Rastoll a signé à Pont-I'Abbé où il a repris l'entraînement dimanche dernier. Quant à Philippe, il n'a pas encore pris de décision. "J'envisage, précise-t-il, de préparer un BTS à Paris et je serai fixé en fin de semaine". Le second fils de l'entraîneur asbéiste jouerait tout naturellement dans un club de la capitale. Dans le cas contraire, il signera à l'A.S.B.
De Lanarvily à Brélès : Le programme des matches amicaux des "Bleus" commencera le dimanche 4 août par un derby avec le Brest Armorique, organisé pour l'inauguration du terrain de Lanarvily. Ensuite Marc Rastoll recherche un match pour le week-end du 11 août. Les Asbéistes enchaîneront par des rencontres avec Saint-Pol le 15 août, puis Cléder le 18 août à Brélès dans le cadre d'une fête inaugurale des nouvelles installations de cette petite commune juchée sur les collines surplombant l'Aber-Ildut.

G.K.

Bernard Kilo, Marc Rastoll, et un dirigeant de jeunes, Dominique Sellin.

Équipe seniors saison 85-86

Foot chic et choc
Salle comble (près de 5000 spectateur) au tournoi de Brest-Penfeld. Le foot à cinq a fait un tabac pour son lancement dans notre région. Et ça va continuer car c(est chouette. De l'ambiance, des exploits et des buts, des buts, des buts...

(Yvon Joncours )

<< Vous le reconnaissez? moi pas. Merci pour l'info

Tournoi 85.

Équipe juniors en Gambardella 85-86


Mairie-Menez-Paul-A.S.B. (Section football): Un mariage à trois tumultueux!
La victoire de l'A.S.Brestoise face à l'U.C.K. Vannes et la deuxième place de l'équipe de Marc Rastoll au classement ont été vite oubliées ce week-end. L'A.S.B. est en ébullition. La raison? La décision municipale de démolir la tribune du stade de Ménez-Paul, pour des raisons de sécurité.
Michel Lebreton, président de la section football, a été reçu hier soir par Georges Kerbrat, maire de Brest, mais le moins que l'on puisse dire, c'est que les choses ne sont pas arrangées car les footballeurs se trouvent désormais avec un gros problème interne au club sur les bras.
Mais reprenons plutôt le fil des événements.
Après une manifestation sur les marches de l'hôtel de ville samedi matin, et une demande de rendez-vous avec le maire, les dirigeants de l'A.S.B. "Football" (la précision est capitale) avaient décidé de ne pas accepter la démolition de la tribune de Ménez-Paul. Hier matin, effectivement, nous nous sommes rendus sur les lieux et l'équipe technique de la ville attendait des responsables du club afin de trier, dans la tribune, les éléments qui devaient être sauvegardés. Lorsque ceux-ci arrivèrent, ce fut pour poser une barrière symbolique signifiant leur refus. Même chose pour l'équipe de EDF en début d'après-midi. Pendant ce temps, Michel Lebreton attendait qu'un rendez-vous avec le maire lui soit notifié: "Nous voulons des garanties quant aux conditions d'utilisation du stade et une concertation quant aux travaux à effectuer." A 11 h 30, il était dans le bureau de Georges Kerbrat, qui était accompagné de Guy Leclercq. Et là, coup de théâtre: le maire refusait de débattre du sujet, le président général du club, Pierre Tanguy, étant absent et n'ayant pas donné pouvoir à Lebreton de le représenter !
Un problème interne
Vous imaginez donc la colère des représentants de l'A.S.B. qui s'en retournèrent à Ménez-Paul, où dirigeants et joueurs !es attendaient dans l'obscurité la plus complète, puisque l'électricité avait été coupée. Quand aux joueurs, ils ont dû retourner chez eux pour prendre une douche: il n'y avait pas d'eau non plus !
Michel Lebreton fut alors catégorique: La seule déclaration que j'ai à faire est que je me mette en face des statuts et demander à mon président général d'aller voir la mairie. Je lui avais demandé le pouvoir de le représenter car Il n'était pas à Brest et il me l'a refusé. C'est inadmissible car Il y a danger Immédiat pour la section football. Quand un bateau coule, le capitaine doit être à bord. Or, Pierre Tanguy n'était pas là. Ce qui signifie tout simplement qu'il existe une divergence de vues entre le comité directeur générai de l'A.S.B. et la section football, et qu'il va falloir d'abord laver le linge sale en famille.
"Un sandale"
Quant à Marc Rastoll, il ne cachait pas son indignation: "C'est Inadmissible et scandaleux. Des gens au sein même de notre club veulent notre disparition. Mais, qui fait des efforts quotidiens pour trouver des solutions financières pour le club, sinon les footballeurs?" Nous n'allons pas nous laisser faire. Il n'est pas question de barrer les routes mais nous savons parler. Cela arrangerait apparemment tout le monde qu'iI n'y ait plus de joueurs, plus d'entraîneurs. On nous a même demandé de changer de nom. Il n'en est pas question: nous sommes l'A.S.B. et nous sommes des gens responsables.
La colère était donc à son comble hier soir, à l'A.S.Brestoise, et la tempête ne va sans doute pas se calmer de sitôt, même si rien n'empêche les travaux de démolition de commencer cette semaine.
Yves MENEZ.

Menez-Paul: les propositions de la mairie.
Le bureau municipal a voté son accord pour une enveloppe financière de 45 millions de centimes: 10 pour la démolition, 30 pour l'achat d'une tribune provisoire de 512 places assises et couvertes, 5 pour la location de douze unités dites "Algeco" (3 douches, 4 vestiaires, 2 buvettes. 2 toilettes; 1 vestiaire arbitre). Pour ce qui est du définitif, des bureaux pour le président de l'A.S.B. et le secrétariat seront construits à l'entrée du stade. Le projet de tribune concerne une construction de 800 places assises (type siège plastique comme au stade Francis-Leblé). Enfin, pendant les travaux qui devaient débuter hier, le service des sports de la ville a mis à la disposition de l'équipe première le stade du Petit-Kerzu pour les trois entraînements hebdomadaires.
Et le sport dans tout cela?
Il reste que dans cette affaire on oublie qu'une équipe de troisième division est en plein championnat. "Nous allons effectuer trois déplacements de suite, précise Marc Rastoll. car nous avons demandé à Cholet d'inverser le match. Mais cela ne doit pas l'intéresser grand monde. Nous sommes condamnés à gagner nos matches, non pas pour une quelconque satisfaction sportive, mais uniquement pour entretenir la flamme de l'A.S.B. Heureusement que nous sommes seconds car autrement nous ne pèserions que de peu de poids. .. Ces trois déplacements devraient permettre de libérer le stade pendant un mois et d'effectuer les travaux provisoires. Du moins si ceux-ci commencent de suite".
Guy Leclercq: "La tribune sera démolie"
Guy Leclercq nous a expliqué hier soir la position de la mairie: "Un arrêté de démolition a été pris par le maire et Il sera appliqué. Ceci pour des raisons de sécurité. Des solutions provisoires ont été trouvées. Pour ce qui est du définitif, la première tranche des travaux devrait être inscrite au budget 86. Un architecte travaille sur le projet et nous accepterons bien sur toutes les remarques. Pour ce qui est de l'entrevue avec M.Lebreton, nous n'avons pu donner suite pour des raisons de déontologie, le président général étant absent. Il y a l'air d'avoir un désaccord entre eux sur le fond. Qu'ils s'accordent d'abord."
Louis Aminot : "Des objectifs inavouables?"
Louis Aminot, très proche des problèmes de l'A.S.B. de longue date et qui était d'ailleurs à Menez-Paul hier après-midi, déclare dans un communiqué que "les raisons de sécurité invoquées étalent connues depuis 1977 au moins (...) Comment peut-on le mardi lancer les bulldozers à l'assaut d'une tribune que l'on a laissé, le samedi précédent, accueillir des centaines de personnes?" , Il conclut: "Ou la municipalité fait preuve de laxisme Inqualifiable ou ses objectifs sont Inavouables."


ET PENDANT CE TEMPS LÀ...!

SPORT:

Football:

Champion de France
Bordeaux;

Coupe de France
Monaco / Paris S.G: Paris (Parc des Princes) Arbitre : M. Biguet Gérard (08/06): 1 à 0;

Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe
Everton;


Coupe de L'U.E.F.A.
Réal de Madrid;


Coupe d'Europe des clubs
Juventus de Turin / Liverpool 1 à 0;
(Les hooligans sèment la terreur. La violence d'avant match fait 38 morts dans le stade du Heysel à Bruxelles);

Coupe Intercontinentale
Juventus;


Ballon d'or:

Platini (Juventus Turin);


Rencontres internationales
Yougoslavie / France: 0 à 0,
Bulgarie / France: 2 à 0,
France / Uruguay: 2 à 0,
R.D.A. / France: 2 à 0,
France / Luxembourg: 6 à 0,
France / Yougoslavie: 2 à 0.

Cyclisme
Tour de France. Et de trois. Bernard Hinault rejoint Anquetil et Merckx


NOUVELLES INTERNATIONALES:

Prix Nobel de la Paix: I.P.P.N.W.
I
nternationale des médecins contre la guerre nucléaire / International Physicians for Prevention of Nuclear War (I.P.P.N.W.) L’I.P.P.N.W. doit son origine à un groupe de médecins de Cambridge, Massachussetts, préoccupés par les effets néfastes des tests atmosphériques d’armes nucléaires sur la santé des populations civiles du monde.

En 1961, ils créent l’organisation Physicians for Social Responsibility (P.S.R.) dans le but de réaliser un programme éducatif sur les questions de l’ère nucléaire et de favoriser la prévention en matière de santé et de désastres nucléaires. En 1973 un rapprochement entre médecins américains et soviétiques permet de poser les fondements pour une collaboration qui aboutit en décembre 1980, à Genève, à la rencontre de 3 médecins soviétiques et de 3 médecins américains. Cette réunion a permis la création de l’I.P.P.N.W. pour prévenir la guerre nucléaire. Vers la fin des années 80, 35.000 médecins de 41 nations font partie de l'organisation.

Le Prix Nobel est attribué à cette organisation pour son travail d’information et de sensibilisation sur les conséquences catastrophiques d’une guerre nucléaire. Les deux CO-présidents, le cardiologue américain Bernard Lown (Harvard’s School of Public Health) et le cardiologue soviétique Eugène Chazov (Centre national de cardiologie de Moscou) affirment que "combattre la menace nucléaire a été notre totale et exclusive préoccupation".

www.nobel-paix.ch


Raimbow Warrior
Attentat contre le Raimbow Warrior le 10 juillet à Auckland. Le bateau de Green Peace est envoyé par le fond dans le port d'Auckland par des barbouzes français. Charles Hernu, ministre de la défense démissionne le 20 septembre.

Gorbatchev
Mikhaïl Gorbatchev est né le 2 mars 1931 dans un petit village nommé Priwolnoje. Il est issu d’un apparatchik membre du parti communiste. Il est le premier de sa famille à aller à l’école secondaire et à accéder à la faculté de droit de l’université de Moscou. Durant ses études universitaires, il est responsable de la jeunesse communiste de sa faculté, ce qui amène Mikhaïl Souslov, le gardien de l’idéologie communiste, à en faire son protégé. Après ses études, Gorbatchev exerce son action politique comme cadre du parti communiste dans sa province natale de Stavropol. Gorbatchev est représentatif d’une jeunesse communiste dévouée au régime communiste. Sa carrière évolue rapidement alors que Brejnev est au pouvoir. Deux ans seulement après la mort de Brejnev, en 1985, Gorbatchev prend les commandes de l’Union Soviétique. Il
devient Secrétaire-général du Parti communiste de L'U.R.S.S.

http://www.seminaire-sherbrooke.qc.ca/hist/hist5/travaux/travaux.htm


EN FRANCE:

Nous sommes sous la Vème République. François Mitterrand est président de la République.

Coluche
Lancement des "restos du cœur" par Coluche le 21 décembre.


EN BRETAGNE:

"La Bretagne bretonnante"
L'honneur et la honte sont l'anvers et le revers de la même médaille. L'un et l'autre frappent simultanément les deux parties en présence puisque la règle est la réciprocité. Quand chacun se conduit comme il faut, il y a honneur. Quand une faute est faite, il y a honte des deux côtés. Alors voici! vous êtes un paysan riche et vous recevez la visite de quelqu'un qui est plus pauvre que vous. Si vous savez vivre, vous ne mettrez pas votre grand costume, mais un autre plus modeste pour éviter d'écraser le visiteur, de votre richesse. Lui, de son côté, revêtira ce qu'il a de mieux pour vous faire honneur et vous serez à l'aise tous les deux parce que vous aurez réduit au minimum la distance qui vous sépare. J'ai vu cela. Quelqu'un vient vous annoncer la mort d'un parent qui habite à deux lieues de là. Ce sont de pauvres gens, le messager est venu à pied. Vous, vous avez une voiture, mais vous irez à l'enterrement à pied, vous comprenez! J'ai vu cela aussi. Un cousin éloigné se présente chez vous et vous n'êtes pas capable de le reconnaître ni de lui donner son nom. Il y a honte pour vous deux. Cela prouve que les rapports de famille sont mal entretenus. De même si le cousin en question passe dans le pays sans vous rendre visite ou si vous n'êtes pas là quand il vient. Il n'y a pas de tant pis. La honte est à l'affût partout. Autrefois, il suffisait d'une porte fermée sur une maison en plein jour, alors qu'il y avait quelqu'un à l'intérieur, et toute la paroisse était mal à l'aise. Si un coup de vent fermait la porte, on se précipitait pour la rouvrir on la calait avec une pierre. L'honneur, c'est l'hospitalité dans les règles: Il faut toujours être prêt à recevoir et avoir de quoi le faire. Exactement de quoi.

"Savoir-vivre en Bretagne" Édition d'art JOS Le Doaré

ET À BREST:

Jacques BERTHELOT, professeur, est maire de Brest. Georges KERBRAT, médecin hospitalier, lui succède.

Georges LOMBARD est président de la C.U.B.

Parlé "Tit Zef"
CI est le Sahel, c'est le désert ici:
Il n 'y a rien à boire
Une expression hyperbolique pour désigner une absence cruelle de liquide. Une autre variante est bien éloignée du désert... à moins qu'il ne soit de glace: "Je grelotte de soif " !

Le parler tit ze'f. Annie Le Berre éditions Le Télégramme

Affaire A.S.B. (réponse de l'adjoint aux sports suite à la lettre ouverte du président de l'A.S.B. Jean-Claude Plessis.)
Guy Leclercq, adjoint aux sports, n'entend pas préjuger de la décision du maire qui n'interviendra que la semaine prochaine. Mais il explique la position actuelle de la ville. "Les problèmes ne datent pas d'aujourd'hui. Le dossier de l'A.S.Brestoise n'à pu être présenté pour trois raisons. La première est que nous faisons une exception pour le football spectacle professionnel. Nous ne pouvons en faire deux. La deuxième est que le méthode de l'A.S.B. est cavalière. N'importe quel club amateur pourrait engager des joueurs ou entraîneurs, créer un déficit et venir nous voir en nous disant: bouchez-le. Enfin, aider l'A.S.B. serait injuste pour le reste des clubs amateurs de la ville. Nous n'avons pas pris de décision définitive. J'ai en ma possession une lettre du président du conseil général qui promet une aide de même valeur que celle de la ville. Mais le ne suis pas sûr que cette aide résoudrait tous les problèmes. Ceci dit, ce n'est vraiment pas une décision facile à prendre."

L'A.S.Brestoise se meurt
On y pensait sans top y croire. On savait que l'A.S.Brestoise avait d'énormes difficultés financières. Nous en avions parlé dans notre édition de mardi. Mais il semble bien que nous soyons arrivé au point de rupture, au point de non retour. L'A.S.Brestoise agonise. Un monument qu'on détruit, un chêne qu'on abat. Car si elle n'a plus son lustre d'antan, l'A.S.B. est restée dans le cœur de tous les Brestois, du moins de ceux de plus de trente, ans, la vieille dame du football brestois. Celle qui dans les années soixante, avaient fait vibrer toute une région en défiant du bout de sa Bretagne, les professionnels du Racing et d'ailleurs. Martial Gergotich et les autres, toute une époque... Jean-Claude Plessis et son comité directeur (voir par ailleurs) ont décidé que cela ne pouvait plus durer. Un club de troisième division qui compte plus de cinq cents licenciés ne peut vivre de l'air du temps. Ainsi donc, samedi contre Le Havre les Bleus de France disputeront peut-être leur match d'adieu. Nous disons peut-être parce que nous pensons qu'une solution est possible pour au moins terminer la saison. Certes, la ville a une position logique, elle ne l'exprimera d'ailleurs officiellement que la semaine prochaine lorsque les dirigeants brestois auront été entendus par la commission municipale des sports (mercredi) et par Jacques Berthelot (jeudi). Mais une aide exceptionnelle ne résoudrait pas le problème de fond. Le problème du football amateur, ou prétendu tel. Une aide exceptionnelle serait l'arbre qui cache la forêt. L'A.S.Brestoise possède une quinzaine de joueurs qui émargent chaque mois au titre de l'effectif premier, et un entraîneur a temps complet, pour une moyenne de spectateurs qui se situe en-dessous de la barre des mille. Comment vivre dès lors? Une quelque allusion au Stade Brestois est ici déplacée. Il ne s'agit tout d'abord pas du même monde. Il s'agit ensuite de la survie d'un club et des centaines de jeunes qui le composent. Pas d'un spectacle qui attire dans le pire des cas plus de cinq mille spectateurs. Pour livrer le fond de notre pensée, disons qu'il nous étonne déjà que l'A.S. Brestoise soit arrivée si loin. Il était tellement évident qu'elle ne pourrait longtemps vivre dans l'ombre d'un club professionnel. La troisième division est une division bâtarde où se côtoient des réserves pros, des clubs voués à faire l'ascenseur et des clubs ambitieux. L'A.S.Brestoise n'a pas les moyens de son ambition. Et quelle est la ville, dans la conjoncture économique actuelle, qui prendrait le risque d'avoir deux équipes de haut niveau à soutenir?
L'A.S.Brestoise se meurt. Vive l'A.S.B. Vive ses jeunes dont l'école a toujours été un modèle. C'est sur eux qu'elle doit désormais compter, demain ou après-demain.

Yvon Menez

Léon Guiard (président de la ligue de l'Ouest)
"Vous m'apprenez la nouvelle. C'est une catastrophe. Cela prouve qu'il est très difficile dé 'vivre à l'ombre d'un club pro. Il n'y a pas de recette aux guichets. Comment vivre, dès lors? Je vais voir ce que l'on peut faire. Une des solutions consisterait à repartir avec des jeunes. Il est en tous cas évident que la situation actuelle ne peut durer".

François Yvinec (président du Stade Brestois)
"A travers l'A.S. Brestoise, c'est tout le problème du football amateur qui est posé. Par ailleurs, à la question d'une fusion éventuelle entre les deux clubs, je réponds tout net que ce n'est pas envisagé. Je ne vois d'ailleurs pas très bien en quoi cela résoudrait les problèmes."


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Mise à jour: jeu 8-jui-04 0:53 x